J'ai cédé aux sirènes de la facilité. Matrimatic (Jubilée 4, attention !), moitié (auto)matique, moitié magique... Elle se prépare déjà psychologiquement aux travaux forcés, à l'esclavage industriel, à l'exploitation qu'elle va trouver au bout de son périple dans le camion de livraison. En fait, j'ai aussi cédé à ma fille, qui s'amuse à longueur de temps avec la vieille machine à coudre de ma grand-mère, sans pouvoir vraiment confectionner quoique ce soit, faute de moteur en état de marche (le projet est d'adapter un pédalier à la vieille machine ou de l'amener au poète ferrailleur pour voir ce qu'on pourrait en faire). Matrimatic donc, avec matri comme familiale, une vraie machine, au-dessus des premiers prix, mais toujours dans la classe des mécaniques abordables financièrement (comprendre qu'elle vaut le prix de deux bonnes paires de souliers de marque), pour les premières cousettes de Miochette et mes coutures contemporaine...